La LOI de ROSE
play_arrow
29/09/2019

La LOI de ROSE

Pour exiger une Déclaration des Droits pour les autres-animaux, des citoyen·ne·s défendant les intérêts des animaux vont occuper l'espace public sur deux lieux stratégiques mardi 1er octobre à Paris et mercredi 2 octobre à Lille.

Temps d'écoute : 19'52''

 



Au nom du droit à exister en altérité.

Avec la notion de SENTIENCE, pour la première fois l'humanité fait face en conscience à son suprémacisme dans tout ce qu'il a de violent et de meurtrier.

La question n'est plus de savoir si un animal doit être moins mal exploité, dans le "bien-être", avec un minimum de souffrance, mais bien plus comment on répond à ce que l'on conçoit aujourd'hui grâce à la notion de sentience :

Un animal est un Être, quelqu'un qui existe avec et par des ressentis et le désir de vivre, en conscience. C'est à dire d'une part dans une organisation sociale et une considération de son environnement procédant de choix individuels et d'autre part ayant la peur de mourir et la volonté d'échapper à la mort. Tout acte de confinement, d'enfermement, de mise à mort dans un but d'exploitation de la chair ou du milieu est une domination appelée spécisme et qui arbitrairement crée une hiérarchie dans les intérets à vivre en fonction de l'espèce.

Au nom de cet intérêt à vivre, il ne suffit plus de décider du degré de bien-être animal pour nous affranchir de notre culpabilité, mais de donner des droits aux autres  animaux.

C'est une lutte sociale inter-espèces que des résistant·e·s au sein de l'espèce humaine mènent et par laquelle iels s'engagent politiquement autant que philosophiquement. Si  vous êtes sensibles à la cause animale et/ou engagé·e·s dans les luttes pour les droits, vous pouvez soutenir, contribuer ou participer le 1er octobre  à  Paris et le 2 à Lille au BLOCAGE GENERAL POUR LES DROITS DES ANIMAUX.

 


· Le droit d'être libres - de ne pas être la propriété d'autrui - ou d'avoir un tuteur agissant dans leurs meilleurs intérêts.
· Le droit de ne pas être exploités, maltraités ou tués par des humain·e·s.
· Le droit d'avoir leurs intérêts représentés devant une cour de justice et protégés par la loi.
· Le droit à un foyer, un habitat ou un écosystème protégés.
· Le droit d'être secourus en situation de détresse et d'exploitation

 

Pour mieux comprendre cet événement, nous avons rencontré Silvère dont voici l'interview.


******

Laura sera en reportage sur place pour des interviews et directs facebook.